Sceau GODF
Mariane
Livre blanc

La sécurité est associée à la sécurité des biens et des personnes.

Respectable Loge, Les Enfants de Gergovie, Orient de Clermont-Ferrand, Région 5 Centre

Mots Clefs : Sécurité

Ne convient-il pas d’en faire un concept plus large englobant l’alimentation et la santé ?

Introduction et décret du 11 mai 2020.

Invité par mon Obédience à travailler ma pierre brute durant cette pandémie, sans précédent sur l’impact économique mondialisé, je revêtis mon tablier et mes gants, physiquement éloigné des Colonnes, mais émotionnellement relié à ma Respectable Loge, ainsi qu’à l’ensemble des Frères et Sœurs de notre Ordre Universel. Le décret n02020-545 du 11 mai 2020 (Nor SSA22011567D), les Codes de santé publique, de la consommation, pénal et procédure pénale et autres codes en vigueur couvrent l’ensemble de l’intitulé.

Ainsi, la question ne serait plus d’élargir le concept de sécurité, mais comment faire appliquer ce concept élargi, tout en rendant acteur de leur propre sécurité sanitaire, alimentaire, matériel et personnelle, les citoyens français, européens et au-delà.

Face à nos limites dans notre système mondialisé actuel.

Malgré les études scientifiques et prévisions menées dans les plus prestigieuses universités, centres publics et privés de recherche, regroupant les personnes les plus brillantes dans ces domaines, nos représentants démocratiquement élus (ou pas), et les populations, auront mis un certain temps, pour appliquer les mesures drastiques, mais inévitables, pour lutter contre la pandémie du SarsCov 2, devenu Covid 19.

Il est évident que les intérêts et enjeux entre scientifiques, politiques et économistes divergent. Mais, sans le respect et maintien de la santé dans un environnement sain, il y aura des difficultés de gouvernance et des difficultés d’accès à la consommation. En résumé, peu à gouverner et peu à consommer. Le fragile équilibre démocratique sera remis en question et les Droits de l’Homme restreints, sous couvert de parenthèses sanitaires et de maintien de l’ordre public. C’est ce que nous commençons à expérimenter, malgré le déconfinement. Cette crise sanitaire met en lumière la véritable nature des personnes et dirigeants. Pour certains, le maintien à tout prix d’une économie de marchés ayant contribué à notre dépendance actuelle auprès des régimes autoritaires produisant à bas coût, asservissant leur population. Pour d’autres, le retrait strict des libertés individuelles et collectives avec une application dictatoriale des mesures de confinement, sans le souci du bien-être de leurs administrés, ni le développement de leur pays. Au milieu de tout cela, ce microscopique élément de quelques molécules d’ARN très probablement modifié par I ’Homme. Bouleversant nos vies, nous renvoyant à nos propres limites dans un monde qui n’est composé que d’infiniment petit, auquel nous sommes soumis, malgré nous, et dont nous n’avions que peu conscience dans nos vies anciennement trépidantes. Ceci dans un Univers infini, tous deux répondant aux lois naturelles. Et nous êtres humains issus de l’infiniment petit et de l’infiniment grand, tentant de nous en soustraire, en le modelant. Alors que nos rythmes de vie devraient être calqués sur nos rythmes biologiques, la rapidité de contamination du SarsCov2 s’est calquée sur la rapidité et maillage de notre mondialisation, des habitats les plus denses aux plus reculés.

Le passage vers le monde nouveau se dessinera par une gouvernance continentale propositions.

Il me semble évident que la gestion individuelle des États de la crise Covid 19 va à l’encontre de l’intérêt collectif de l’Humanité. C’est le reflet d’un passé archaïque, inscrit sur la théorie des frontières intercontinentales, alors que notre biologie n’a que des frontières naturelles (océans, montagnes, déserts, forêts), comme points de références. Ce nouveau et futur maillage engendrera le renouvellement d’une fonction publique à l’échelle continentale. Ceci grâce à l’usage des technologies modernes et à venir. Utilisant qu’une seule langue commune à tous les peuples (anglais), tout en conservant et enrichissant la/les langues maternelles et cultures du monde. L’historique des pandémies souligne et impose une politique et culture hygiénique adaptée à la diversité des climats, enseignées dès le plus jeune âge, devant réguler nos relations professionnelles, sociales et personnelles, tout en intégrant les innovations scientifiques. La crise du Covid 19 doit imposer une régulation et d’inspection stricte des recherches scientifiques civiles, évitant celles contre nature, limitant aussi la course aux armements ; thème majeur entre grandes puissances depuis les deux Guerres Mondiales et la Guerre Froide. Nous en payons très probablement le prix dans la pandémie actuelle.

Ceci dans l’intérêt et le respect des Droits de l’Humanité et celui de notre maison, la Terre.

Le télétravail doit être valorisé, sans qu’il ne devienne une nouvelle forme d’esclavage ou d’exclusion professionnelle, ni sociale, respectant les rythmes familiaux. Pour autant, la présence sur les lieux professionnels traditionnels doit être maintenues, comme vecteurs de liens sociaux, de développement individuel, collectif et professionnel. Nous sommes assez nombreux sur Terre pour que chacun/e ait le temps de pratiquer de multiples activités professionnelles et sociales, collectives et individuelles pour le bien commun et personnel. Il faut relocaliser les productions à l’échelle continentale et régionale, respectant les spécificités climatiques, favorisant les nouvelles technologies moins polluantes, sans dénaturer notre environnement, tout en valorisant les avantages naturels géographiques de productions économiques, pour l’intérêt commun et la protection de la Terre. Ne plus se rendre esclave des pays ne pratiquant pas le respect des Droits de l’Humanité, ni la dignité de la Terre, produisant à bas coût, maintenant leur propre population en esclavage moderne, soumis aux diktats des besoins des populations éloignées à la fois par les yeux et par le cœur. Il me semble évident que le rôle et présence des employeurs et employés doivent être repensés. Imposer la culture d’un jardin et l’entretien d’une ferme à chaque entreprise, ou la créativité artistique. Allouer des heures pour le bien-être collectif en rapport avec la Nature, créant ainsi du lien et des responsabilités biologiques. Un nouveau devoir vu de tous, utile à la collectivité et à l’individu, sans que cela remette en question le rôle et responsabilités de chacun dans l’entreprise et la société. Gommer légèrement les ego.

Abolir l’économie virtuelle impactant l’économie réelle, n’apportant aucune plus valu au Produit Intérieur Brut, ni au sens du travail. Sinon, que les spéculations de l’économie virtuelle n’aient plus d’impact sur les emplois et la productivité réelle. Réguler les salaires par le haut, sans détruire la valeur du travail et le sens de la productivité. Partager les salaires des plus grands de manière raisonnée, afin qu’une partie retourne au bénéfice et développement de la collectivité, sans que cela soit au détriment de ceux/celles imposées. Repenser entièrement les grandes écoles nationales ou internationales engendrant des leaders et des stratosphères détachées du bon sens de la vie et des difficultés individuelles et collectives, contribuant à notre chute commune, comme celle que nous traversons.

Le monde nouveau, n’aura lieu qu’à travers une transformation profonde et cohérente de l’ensemble pour l’intérêt de l’Humanité et celui de notre environnement. L’être humain n’est pas au-dessus ou détaché de la Nature. Il en fait partie intégrante et n’est que le fruit de son évolution. Si nous ne prenons pas garde, il se pourrait que nous disparaissions par notre propre faute. Notre environnement, même impacté par notre disparition, nous survivra. Dans notre trépas, nous laisserions la place à une nouvelle vie, au grès de l’évolution naturelle. Les ego du monde profane et sur nos colonnes, trouveront-ils la sagesse d’être à la fois à l’écoute et de prendre les décisions raisonnées, pour le bénéfice de notre avenir commun et celui de notre Terre ?

Létendard maçonnique de notre solidarité est à la fois notre Force, Tolérance et notre image dans le monde profane désuni. La solidarité c’est à la fois nos réussites, nos échecs, nos doutes, notre œuvre commune. Elle sera à nouveau fortifiée dans l’application des mesures s’imposant à notre Ordre Universel, pour notre intérêt comme celui du prisme profane, vers un monde nouveau. D’abord en ne fondant qu’un unique Ordre Universel de Franc-Maçonnerie, réunissant tous les rituels, croyants et laïcs, reconnaissant mutuellement tous les Frères et Sœurs, pour l’intérêt commun.

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