Sceau GODF
Mariane
Livre blanc

Pour un droit à la mobilité durable inconditionnelle

Respectable Loge, Clarté, Orient de Paris, Région 11 Paris 1

Mots Clefs : DéplacementsDroitDurableMobilité

Problématique, constat, contexte de la contribution

Avant l’apparition de la COVID nous étions dans une transformation, une évolution « douce » de nos comportements concernant la mobilité. Il s’agissait plus ou moins de réfléchir au moyen de transport le mieux adapté selon des restrictions imposées, liées principalement à des épisodes atmosphériques de pollution de l’air.

Les Pouvoirs Publics profitent de la crise de la COVID que nous traversons pour pousser les aménagements en faveur des modes alternatifs. Le fleurissement de pistes cyclables expérimentales dans les villes qui deviendront pérennes en est un bon exemple. Mais cela se fait au détriment d’autres modes et surtout de certaines activités dans les centres-villes par exemple.

Il est vrai que nous touchons là au droit de chaque citoyen à la mobilité choisie, à la liberté de se déplacer ou non quelques soit les circonstances. L’état et les collectivités agissent plus en diminuant certains modes de déplacements au détriment du droit à la mobilité choisie. Le vocable « évolution des modes de déplacement » peut aussi s’interpréter comme restriction des modes de déplacement polluant pour des modes de déplacement plus doux. 

Cependant avons-nous le choix aux vues des enjeux climatiques et du nombre croissant d’humains sur terre, le transport représentant plus de 30 % des émissions de gaz à effet de serre en France. L’apparition de la COVID a-t-elle accéléré les choses ou au contraire les a-t-elle redistribuées plus vite et pour le meilleur de l’homme ?

État des réflexions déjà produite sur le sujet

Le droit à une mobilité choisie pour tous les citoyens, date de 1981/84 lorsque Charles Fiterman, Ex-dirigeant du Parti Communiste français, ministre des Transports a fait voter en 1982 la LOTI (Loi d’orientation des transports intérieurs) qui affirme le droit au transport et prévoit la réalisation des plans de déplacements urbains (PDU). Depuis, d’autres lois sont venues renforcer et préciser la LOTI dans le sens d’une moins grande dépendance à la voiture et pour favoriser la transition énergétique.

La voiture électrique symbole de la déculpabilisation écolo est une avancée majeure mais reste polluante car la charge électrique provient encore de centrales nucléaires ou à charbon et le recyclage des batteries électriques un enjeu majeur et doit être imposée dans des pays ayant des normes environnementales imposées et contrôlables. Il s’agit là avant tout d’une interrogation collective sur le mode de consommation que nous souhaitons.

Cependant le cout d’acquisition, d’utilisation et d’entretien du parc automobile Français rapporterait plus aux caisses de l’état que l’impôt sur le revenu. Il faut donc trouver à l’Etat une autre source d’imposition sur des modes de transport permettant cette transition.

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