Sceau GODF
Mariane
Livre blanc

Écologie sujet de moquerie ?

Respectable Loge, Jean-Baptiste Clément Amitié, Orient de Noiseau, Région 7 Ile de France

Mots Clefs : ÉcologieSociété civile

La société civile a, pendant des décennies, moqué les écologistes en empruntant ce diminutif qui dans la bouche de certains, est plein de mépris : « les écolos »

Rappelez-vous, pour les plus anciens, ce premier candidat écologiste à la présidentielle de 1974, René DUMONT, agronome de formation et auteur de très nombreux ouvrages. Ce qu’il disait à l’époque, il avait déjà près de 70 ans, n’est pas éloigné de ce que disent beaucoup aujourd’hui.

Est-ce que les scores atteints aux dernières élections municipales par ce mouvement n’est pas, enfin, le résultat d’une prise de conscience inédite ?

Ce qui a vraiment changé la donne est que le coronavirus est une pandémie.

Et à l’énoncé de ce qui précède, tout porte à penser que de nouvelles pandémies sont envisageables.

Et surtout, pour la première fois, les conséquences économiques ont des répercussions sur les économies mondiales.

Des sommes « pharaoniques » ont été à la fois dépensées et le sont encore mais aussi des produits n’ont pas été engrangés.

Le gouvernement règle le chômage partiel qui coûte beaucoup d’argent et ne fait rien gagner aux entreprises.

On ne peut plus s’abriter, tel le président du Brésil, Jaïr BOLSONARO, derrière l’argument consistant à démontrer que l’abattage de la forêt tropicale est nécessaire au développement économique de son pays. C’est maintenant l’ensemble des pays qui est impacté économiquement par les hasardeuses décisions prises par certains dirigeants.

C’est un paradoxe, mais c’est peut-être parce que les choix de certains pays vont coûter beaucoup d’argent à terme et par effet « boomerang » aux autres pays également, que certaines orientations vont pouvoir évoluer.

La protection des écosystèmes ne relève pas seulement d’un phénomène de mode pour l’écologie, elle concerne notre survie car si la terre est malade, nous le sommes aussi. Nous devons arrêter de penser que nous les êtres humains, sommes un élément indépendant du système.

Nous en déduisons à tort que nous pouvons transformer, détruire ou modifier l’environnement à notre convenance.

Tout changement que nous imposons à notre planète, a déjà et aura des répercussions dramatiques sur notre santé et notre survie.

Nous sommes tous dans le même bateau et devons prendre conscience plus que jamais des risques que nous encourons !

Notre destin est commun avec ou sans « masques » !

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