Sceau GODF
Mariane
Livre blanc

Analyse de la situation et ce qu’elle est devenue en ces temps de crise :

La situation de la France

Nous sommes dans une économie mondiale, et, à moins d’événements absolument extraordinaires, il est impossible pour la France de s’en extraire et de s’enfermer entre ses quatre murs. La France exporte le 1/3 de ses productions. Donc, la France est soumise aux aléas mondiaux, et ceci, pour de très nombreuses années.

Caractéristiques de la France

Nous sommes dans une république à intervention importante de l’État en termes de régulation, de répartition et d’orientation. En quelque sorte nous sommes dans un système étatiste à dominante keynésienne. Dans le cadre de l’Europe, qui apporte ses propres contraintes à la France, nous ne sommes pas maîtres de la valorisation de notre monnaie. Le rythme de croissance économique de la France est en régression continue et nous ne cessons de perdre du terrain par rapport à la croissance mondiale.

Proposition d’actions concrètes :

Tout d’abord la France a un destin européen. Mais il faudrait que l’Europe évolue en un système fédéral où chaque pays garderait une certaine autonomie, mais avec un gouvernement fédéral politique qui présenterait un front uni par rapport aux autres blocs mondiaux et serait capable de prendre des décisions sur le plan international. Cela impliquerait une mise en commun :

  • De l’armée (classique et nucléaire).
  • une diplomatie, européenne.
  • une politique commerciale à front commun. 

Un détail, suppression du vote à l’unanimité qui est une source de blocage pour l’Europe. L’Europe à 27 est trop disparate, il serait intéressant de recréer un premier cercle de pays autour de l’Allemagne et de la France qui seraient moteur, avec une homogénéisation fiscale, une recherche de la meilleure pratique pour la santé par exemple, pour les normes, etc.

Rationaliser les dépenses et prestations de l’état : réformes qui peuvent s’étaler dans le temps vu l’impact des réformes nécessaires.

Engager une politique de développement durable

Mais cette politique doit être rationnelle et non utopique. La première nécessité est de trouver des énergies alternatives performantes :

  • La fusion nucléaire, dont les recherches continuent, mais qui avance très lentement.
  • L’utilisation de l’hydrogène, source quasiment inépuisable, mais dont le processus d’extraction est actuellement trop onéreux et polluant.
  • Les cellules photo-électriques, pas encore assez performantes et fiables dans le temps.

Exploiter d’une manière rationnelle le milieu marin grâce à des fermes marines exploitant l’élevage de poissons, mais aussi des champs d’algues consommables. Il y a des campagnes de sensibilisation à mener pour pousser les gens à réduire drastiquement leur consommation de viande animale, au profit de consommation de protéines alternatives telles que les insectes, d’algues comme la spiruline, etc.…

Au niveau des campagnes, des paysans s’échinent sur de petites exploitations et ne tiennent que grâce aux subsides européens, il faut avoir le courage, là encore d’investir, dans de nouvelles cultures à forte valeur ajoutée. Par exemple, les cultures sous- serres, les serres en hydroponie (pas de terre mais un liquide nourricier), les nouvelles formes d’aquaculture, etc.

Redéfinir dans cet esprit une politique d’exportation et en interne une politique de circuits cours (Des études sont menées pour produire dans les villes, sur les toits ou dans des serres des légumes et des fruits) , mais il faut avoir en tête qu’il ne s’agit pas tant d’essayer de donner de nouvelles aides que de supprimer les prélèvements excessifs qui pèsent sur les productions françaises.

Dans une union de pays comme l’UE, il faut des niveaux d’imposition proches pour ne pas créer de déséquilibres comme c’est le cas actuellement.

Pour conclure, la France ne pourra se développer durablement qu’à coup d’investissements forts dans tous les domaines, dans la recherche et le développement pour trouver des produits innovants et dans des incitations fortes pour que les investissements industriels développent ces innovations en France. Parallèlement à cela l’éducation est et sera toujours un secteur prioritaire.

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